BURKINA FASO
Histoire, Chronologie
Février 1959 : Election de Maurice Yaméogo à la présidence.
5 août 1960 : Proclamation de l’indépendance.
4 janvier 1966 : Yaméogo est renversé par l’armée. Le colonel Sangoulé Lamizana devient chef de l’état.
28 mai 1978 : Lamizana est élu président.
Novembre 1980 : Coup d’état militaire. Saye Zerbo prend le pouvoir. Deux ans plus tard, Jean-Baptiste Ouédraogo devient président.
4 août 1983 : Le conseil national de la révolution nomme Thomas Sankara président.
4 août 1984 : La Haute-Volta devient le Burkina Faso. (" pays des hommes intègres ")
15 octobre 1987 : Assassinat de Sankara. Blaise Compaoré le remplace.
1er décembre 1991 : Election présidentielle, victoire de Compaoré. Il est réélu en novembre 1998 pour mandat de 7 ans.
Juin 2002 : Elections législatives. Le congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) remporte 57 sièges contre 54 à l’opposition.
Novembre 2005 : Réélection de Blaise Compaoré pour un nouveau mandat de 5 ans (après modification de la constitution).
Géographie
Le Burkina Faso est un pays d’Afrique de l'Ouest, sans accès à la mer, entouré du Mali au nord, du Niger à l’est, du Bénin au sud-est, du Togo et du Ghana au sud et de la Côte d'Ivoire au sud-ouest.
Capitale : Ouagadougou
Langue officielle : Français
Superficie : 274 200 km²
Climat : tropical
Population : 15 264 735 hab. (2008)
Projection 2030 : 42,4 millions d’hab.
Population de - 15 ans : 48,9 %
Densité de pop. : 48,24 hab/km²
Population urbaine : 16,9 %
Espérance de vie : 53,8 ans
Mortalité infantile : 10,4 %
Alphabétisation : 24,8 %
Scolarisation : 37,72 %
IDH (2008) : 0,389
Religions : Animistes, musulmans, chrétiens et sectes para-chrétiennes.
Monnaie : Franc CFA (1€ = 655,957 F CFA)
Le Burkina Faso fait partie des pays les plus pauvres du monde : la moitié de sa population vit avec un revenu annuel inférieur à 100 € par adulte. Cette situation s’explique par la croissance démographique et l’aridité des sols.
En effet, l’agriculture représente 32 % du PIB et occupe 80 % de la population active. Il s’agit principalement d’élevage mais aussi de culture de sorgho, de mil, de maïs, d’arachides, de riz et de coton (principalement Sud et Sud-Ouest). Son économie résiste tant bien que mal à la chute des cours mondiaux du coton, principale ressource d’exportation. L’aide internationale participe également pour une grande part à l’activité économique du pays.
De plus, la dégradation progressive de l’environnement appauvrit les sols et les productions sont très souvent déficitaires.
Le Burkina possède un climat continental de type soudano-sahélien marqué par la sécheresse et la chaleur, avec deux saisons très contrastées :
-la saison des pluies avec des précipitations comprises entre 600mm et 900mm selon les régions
-la saison sèche durant laquelle souffle le l’harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara.
La saison des pluies dure environ 3 mois, de juin à septembre,et sa durée est plus courte au Nord et au Sud-Est du pays.
Le Burkina subit une plus forte migration interne (71,2%) qu’externe (28,8%). Ce sont le centre et l’ouest Bobo-dioulasso et Ouagadougou qui bénéficient de cette migration. Les raisons principales des migrants sont d’ordre socio-économiques corrélées par le climat, le relief, la faible rentabilité des productions, la pauvreté...

